Philippe Rosé, dans son éditorial de septembre 2008 de Best Practices, évoque le métier de « pilote de processus « ...
Il existe un métier qui, dans les entreprises, du moins les plus grandes, prend une importance capitale : pilote de processus. Il en existe même un club, dont le président, Michel Raquin rappelle fort justement pourquoi le pilotage des processus va devenir incontournable :
(voir son interview, pages 2 et 3 - « Le système d’information contribue à la performance des processus »)
A cela s’ajoute une fragmentation des processus de production de biens et services, de plus en plus nombreux, qui fait que la maîtrise de bout en bout devient délicate, voire quasi impossible.
L’approche de pilotage des processus (et par les processus) est relativement simple dans ses principes et efficace pour peu que l’on respecte les bonnes pratiques : bien cartographier les processus, désigner les bons pilotes, proches de la direction générale mais avec des responsabilités opérationnelles, décliner la stratégie d’entreprise, mesurer et documenter…
L’exemple de LCL que nous présentons dans ce numéro est emblématique. Le groupe bancaire a ainsi cartographié 35 processus et s’est organisé pour en assurer le pilotage de bout en bout. Avec des objectifs business très clairs et une organisation relativement fluide. Dans ce contexte, les systèmes d’information agissent en support du pilotage des processus.
L’informatique est d’ailleurs un processus comme un autre. Plus globalement, la gouvernance des systèmes d’information trouve là une de ses déclinaisons opérationnelles.
Comme l’explique Pierre Dumas, responsable du schéma directeur et de l’animation de la démarche processus chez LCL,
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