Le Billet hebdomaire de ... Didier Vanoverberghe

Le Billet hebdomaire de ... Didier Vanoverberghe

Semaine 33.

 

 

 

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  Extrait n ° 3   
 

 
 
 
 
LE BUSINESS ASSURANCE
pour la performance de l'entreprise
 
 

La Résonance , une nouvelle approche

 
Pour s’assurer d’être la plus performante, l’entreprise doit se mettre en résonance avec ses marchés :
 
- accorder sa stratégie sur des besoins clients,
- faire que ses processus s’intègrent totalement dans les activités clients,
- faire que ses compétences viennent apporter des capacités ou compétences aux clients actuels ou futurs.
 
La résonance de l'entreprise avec son marché
 
 
Donnons quelques exemples.
 
Lorsque l’entreprise Toyota crée la Prius, elle s’intègre dans les stratégies d’un marché constitué de clients pour qui l’écologie est une valeur et l’économie de carburant, un besoin.

Lorsque Renault fait disparaître la Mégane GPL, il se prive de ce type de marché.
 
Lorsque Toyota rate son entrée sur le marché des États-Unis, il n’a pas mesuré le besoin de confort des Américains et l’écart avec ses modèles. Mais il apprend.
 
Lorsque le Minitel est développé en France en précurseur d’Internet, il apporte des « compétences » à chaque utilisateur quel que soit son âge: il permet de se commander des produits et des services ou de rechercher des informations à domicile. Inversement, lorsque la lecture d’un manuel de 50 pages est nécessaire pour utiliser et brancher un magnétoscope, ce manuel illustre les compétences qui ne sont pas données à l’utilisateur !

 Lorsqu’une lessive me permet de laver à froid et de retirer en 15 minutes les taches les plus tenaces, elle me donne des compétences de « magicien ».
 
Lorsque l’ i Phone me permet intuitivement de naviguer tactilement, il insère « naturellement » les activités de consultation d’Internet dans mes activités.
 
Lorsqu’un programmateur me permet de déclencher pour une durée précise un équipement électrique dans ma maison, il me libère un temps précieux.
 
 

( A SUIVRE ) 
 
 
 

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Didier Vanoverberghe

 

QUESTIONS à Didier Vanoverberghe
  
 Je réagis à la proposition : « Faire que ses processus s’intègrent totalement dans les activités clients,… »

Est-ce qu’il faut comprendre là que certaines activités d’une entreprise devront, dans le futur, être incluses dans les chaînes de valeur de leurs entreprises clientes ?  Je pense plus particulièrement au secteur dit du Business To Business.

Cette idée ne remet-elle pas en partie en question la traditionnelle relation entre l’entreprise principale et et ses fournisseurs, relation qui n’est aujourd’hui comprise que dans un format unidirectionnel de donneur d’ordres à exécutant ?
  

Henri-Paul Soulodre
___________________________________________ 

 

REPONSES de Didier Vanoverberghe

 @ Henri-Paul Soulodre

Cette proposition, « Faire que ses processus s’intègrent totalement dans les activités clients,… », dit encore que l’optimal est à chercher pour le client, dans des processus de bout en bout et qu’un optimum local vue d’une entreprise ne peut suffire, surtout à une époque où les chaînes de valeurs sont parfois mondiales et désintégrées .
 
Lorsqu’une entreprise et son fournisseur combinés ont des chaînes de valeur mal intégrées, cela génère et des surcoûts et de la « désutilité » (mot familier à Keynes) pour les clients.

A contrario de nombreuses entreprises sont devenues leaders par leur solution, et l’intimité client qu’elles ont développé, reléguant les autres.

Se poser la question globale de la chaîne de valeur intégrée permet de retrouver des marges de manœuvre et de l’inventivité. C’est se mette à la place du client pour que cela soit plus facile pour lui, moins cher vu de lui, plus réactif…

Cela nécessite de comprendre ses marchés et de trouver la fréquence propre à chacun des marchés (grand public/Entreprise, Français/Chinois/Américain….). A la résonance, chaque client ciblé trouve une différence incomparable à votre service : par le coût, le produit/service, l’intégration globale.

La relation donneur d’ordre à sous-traitant ne peut donc suffire, elle prive le donneur d’ordre de l’intelligence du sous-traitant et aussi des capacités multiplicatives de l’interactivité entre 2 acteurs : à 2 il y a plus de 2 solutions - la votre ou la mienne- , il y a les innombrables solutions que nous pourrions imaginer ensemble en nous connaissant mieux.

 Didier Vanoverberghe
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